Calculateur de taille de position
Combien engager sur une position pour ne risquer qu'un pourcentage donné de votre capital, selon votre stop.
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| La position, ce qu'elle risque et ce qu'elle vise | |
|---|---|
| Position | 2 000 € |
| Risque | 100 € |
| Gain visé | 300 € |
- Quantité
- 20
- Distance au stop
- 5 € · 5 %
- Perte maximale
- 100 €
- Part du capital
- 20 %
- Levier nécessaire
- aucun
- Gain si objectif atteint
- 300 €
- Rapport gain / risque
- 3
- Pertes avant −25 % du compte
- 29 d'affilée
Pour ne perdre que 100 € — 1 % de votre capital — avec un stop à 5 % sous votre entrée, vous engagez 2 000 €, soit 20 unités.
La position mobilise 20 % de votre capital, sans levier.
Si l'objectif est atteint, vous gagnez 300 €, soit 3 fois ce que vous risquez. En dessous de 2, il faut avoir raison plus d'une fois sur deux pour s'en sortir — et personne n'a raison plus d'une fois sur deux longtemps.
À ce niveau de risque, il faut 29 pertes d'affilée pour perdre un quart du compte. C'est cette réserve-là qu'on achète en limitant la taille : elle laisse le temps d'avoir tort.
Comment ce calcul est fait
On part de la perte acceptée, pas du montant à engager
La plupart décident d'un montant, entrent, puis regardent ce qu'ils perdent si ça tourne mal. Le calcul se fait dans l'autre sens : on fixe ce qu'on accepte de perdre — un pour cent du capital est la valeur de référence —, on place le stop là où le scénario est invalidé, et la taille de position en découle par une division.
La distance au stop décide de tout
Quantité = risque en euros ÷ distance au stop. Un stop serré permet une grosse position pour le même risque, un stop large impose une petite. C'est ce qui rend absurde de choisir sa taille avant son stop : les deux sont le même nombre, vu de deux côtés.
Le levier n'est pas un choix, c'est une conséquence
Quand la position dépasse le capital, il faut emprunter. Ce n'est pas une décision de risque supplémentaire — le risque reste celui qu'on a fixé — mais le signe d'un stop très serré. Un levier ne réduit jamais un risque ; il permet seulement de prendre la position.
Ce que le calcul ne fait pas
Il ignore les frais et le glissement : un stop ne se déclenche pas toujours à son prix, surtout en séance agitée. Il ignore les trous de cotation, qui font franchir un stop sans y passer. Et il suppose une seule position à la fois — deux positions corrélées ne risquent pas deux fois un pour cent, elles risquent deux pour cent sur le même mouvement.
Questions fréquentes
Combien risquer par position ?
Un pour cent du capital est la référence, deux pour les comptes agressifs. Ce n'est pas une question de prudence mais de survie arithmétique : à 1 %, il faut vingt-neuf pertes d'affilée pour perdre un quart du compte ; à 5 %, six suffisent.
Où placer son stop ?
Là où votre scénario est invalidé — sous un support, au-delà d'une résistance —, jamais à une distance choisie pour obtenir la taille de position qu'on voulait. Le stop se pose sur le graphique, la taille se calcule ensuite.
Quel rapport gain / risque viser ?
Deux au minimum. En dessous, il faut avoir raison plus d'une fois sur deux pour s'en sortir, et personne n'a raison plus d'une fois sur deux longtemps. À 2 pour 1, une réussite sur trois suffit à être à l'équilibre.
Faut-il compter le levier dans le risque ?
Non : le risque est la perte au stop, et elle ne dépend pas du levier. Le levier change ce qu'il faut immobiliser, pas ce qu'on perd. Il ajoute en revanche un risque de liquidation forcée avant le stop, que ce calcul ne modélise pas.